Heureuse d’avoir été reconnue et d’accéder au prestige qu’implique son emploi, Andréa va faire de son mieux, mais va vite se rendre compte que rien ne change dans ce milieu : la méchanceté de sa collègue, les crises de colères de Miranda, et ses caprices souvent tout simplement impossibles à réaliser. Elle s’aperçoit que ce qui l’attirait vraiment dans le journalisme ne fait plus partie de sa vie et qu’elle délaisse sa famille et ses amis…

J’ai été à la fois surprise et amusée par ce livre. J’ai travaillé dans la mode et je n’ai jamais vécu le type d’anecdote rapporté dans ce roman, cependant, j’ai rencontré beaucoup de jeunes femmes qui vivaient ce cauchemar au quotidien.

Seulement quand elles m’en parlaient, je crois que je ne mesurais pas vraiment l’étendue des dégâts dans le mesure où de mon côté ça n’arrivait jamais.

C’est plongée dans ces pages que je me suis aperçue que ça existait. Ca n’existe pas que dans la mode, loin de là, en fait ça existe partout. Des gens qui ont perdu la notion d’humanité, qui se croient toujours au dessus du lot parce qu’ils font tel métier ou ont tant d’argent… C’est triste et presque irréel.

Je trouve la fin vraiment super car peu auraient fait ce choix, mais j’aurais fait le même que notre héroïne sans hésiter.